Le boeuf, une énergie naturelle 

COMMENT SOMMES-NOUS PROTÉGÉS ?

1] Par le retrait des MRS

La mesure de sécurité la plus importante est le retrait systématique de la consommation, de tous les produits qui pourraient être porteurs de l’agent infectieux, et ce, pour chaque ruminant abattu. Ces produits sont appelés les Matériels à Risque Spécifiés, ou MRS, systématiquement saisis pour être incinérés au sens de la réglementation française. 
L’ESB est une maladie d’incubation longue, les éléments du système nerveux central (cerveau, moelle épinière et ganglions rachidiens situés dans la colonne vertébrale) ne présentent pas de risque quand ils proviennent de jeunes animaux, âgés de moins de 12 mois.
A titre de précaution, et compte tenu des connaissances actuelles sur les autres maladies à prions, des organes comportant des tissus lymphoïdes (amygdales, intestins) sont considérés comme des MRS et sont retirés quel que soit l’âge de l’animal. (*)



    QU'EST-CE QUE L'ESB ?

 L’ESB est une maladie incurable des bovins. Bien que différente de la tremblante des moutons et des chèvres, elle appartient à la même famille des encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles ou ESST. • Elle entraîne la mort de l’animal après une atteinte dégénérative du système nerveux central (cerveau, moelle épinière). • Les troubles nerveux, premiers signes cliniques de la maladie, apparaissent après une longue période d’incubation, en moyenne de 5 ans. • Observé au microscope, le cerveau d’un animal malade présente des lésions caractéristiques qui lui donnent un aspect d’éponge, d’où son nom. L’agent de l’ESB est un nouveau type d’agent pathogène. On parle d’agent transmissible non conventionnel, ou ATNC. Il est très résistant, notamment à la chaleur.

Le prion, une molécule particulière

 Les lésions caractéristiques de l'ESB chez le bovin sont la conséquence de l'accumulation, dans ses tissus nerveux centraux, d'une protéine de conformation anormale appelée prion pathologique.










 

 ENTRETIEN

En France, l’élevage bovin contribue naturellement à la diversité des paysages grâce à l’entretien des prairies.

En effet, les bovins, en broutant l’herbe l’été et en mangeant le foin l’hiver, utilisent chaque année 13 millions d’hectares de prairie, soit 20 % du territoire national.

Cet espace est propice à la biodiversité et joue un rôle majeur dans le stockage du carbone, participant ainsi à la réduction de l’effet de serre.

Ainsi, non seulement le bœuf est utile à la préservation de notre environnement, mais il contribue aussi au maintien de la diversité de nos paysages qui font depuis toujours le charme de nos régions

L'AGENCE FRANÇAISE DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS (AFSSA)


Au vu de la complexité croissante des circuits de transformation et de distribution de l'alimentation, le législateur français a décidé, en juillet 1998, de réunir sous une seule Agence Française de la Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) les différents organismes impliqués aujourd'hui dans la sécurité alimentaire, comme le Centre National d'Etudes Vétérinaires et Alimentaires (CNEVA), le Centre National d'Etudes et de Recommandations sur la Nutrition et l'Alimentation (CNERNA), l'Observatoire des Consommations Alimentaires (OCA) ainsi que certaines sections du Conseil Supérieur de l'Hygiène Publique de France (CSHPF). 

Cette Agence, qui a vu le jour en avril 1999, aura pour vocation d'être l'expert évaluateur des risques sanitaires et nutritionnels que peuvent présenter les aliments destinés à l'homme ou aux animaux. 

Elle est appelée à jouer un rôle d'informateur scientifique, au plan national dans les décisions du législateur en vue de protéger la santé publique, comme au plan communautaire dans l'établissement des directives et au plan international au sein des organismes normatifs, comme le Codex Alimentarius.



  

  CONTRÔLES SANITAIRES

De la ferme au point de vente, tout est mis en oeuvre, tant par les professionnels de la filière viande que par les Pouvoirs Publics, pour assurer au consommateur une viande dont la qualité sanitaire est préservée et contrôlée.

L’IDENTIFICATION DES BOVINS


Un système national d'identification des bovins depuis plus de 20 ans. La France a mis en place depuis plus de 20 ans un système national exemplaire d’identification de l’ensemble des bovins. Depuis 1978, les modalités d’identification ont régulièrement évolué pour répondre à de nouveaux besoins : suivi de la production, gestion de la santé des troupeaux, connaissance de l’origine.

L’identification repose sur trois éléments principaux :
-l’attribution à chaque animal d’un numéro national unique porté sur un repère apposé aux oreilles,



LA TRAÇABILITÉ DANS TOUTES LES FILIÈRES

En Janvier 2002, une nouvelle réglementation (Règlement (CE) 178/2002) étend le champ d’application des mesures de la traçabilité bovine aux autres filières, la date d'entrée en vigueur étant fixée au 1er janvier 2005. Ce règlement propose une nouvelle définition de la traçabilité : "capacité de retracer, à travers toutes les étapes de la production, de la transformation et de la distribution, le cheminement d'une denrée alimentaire, d'un aliment pour animaux, d'un animal producteur de denrées alimentaires ou d'une substance destinée à être incorporée ou susceptible d'être incorporée dans une denrée alimentaire ou un aliment pour animaux".

LA TRAÇABILITÉ DE LA VIANDE BOVINE


Ce système, généralisé par l’Interprofession Bétail et Viandes dès 1990, permet le transfert ininterrompu de l’élevage à la distribution, d’informations de nature réglementaire ou volontaire à destination du consommateur, pour assurer sa sécurité alimentaire et l’informer. La procédure de traçabilité s’appuie sur le système d’identification, dotant les animaux d’une véritable carte d’identité individuelle sans laquelle ils ne peuvent circuler.


LE SIGLE VIANDE BOVINE FRANÇAISE


Depuis le début des années 1990, les professionnels de la filière favorisent les démarches permettant de développer l’information sur l’origine de la viande. La crise sans précédent qui a débuté en mars 1996, n’a fait qu’accélérer et renforcer cette volonté qui s’est concrétisée par la mise en place du sigle Viande Bovine Française.

Si le sigle Viande Bovine Française, qui garantit une viande issue d’animaux nés, élevés et abattus en France, a pu être effectif aussi rapidement, c’est justement parce qu’il s’appuie sur les procédures d’identification et de traçabilité.

Soumis, aux différents stades de la filière, à des contrôles officiels et à des contrôles par des organismes tiers indépendants, VBF a apporté une réponse efficace aux attentes des consommateurs.

Il a également constitué la première étape d’une politique à long terme de la filière viande, visant à retrouver une confiance durable des consommateurs par une information transparente.


CONTRÔLES SANITAIRES


De la ferme au point de vente, tout est mis en oeuvre, tant par les professionnels de la filière viande que par les Pouvoirs Publics, pour assurer au consommateur une viande dont la qualité sanitaire est préservée et contrôlée. Pour en savoir plus et visualiser l'ensemble des mesures d'hygiène et les contrôles qui interviennent tout au long de la chaîne de production de la viande bovine, consultez notre mini-site :


     Mars 2009
       Par précaution, et bien que cela n’ait jamais été démontré, pour prendre en compte une éventuelle contamination des ovins par l’agent de l’ESB, des MRS  sont aussi retirés de leur carcasse
                
           

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